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Chemin de Croix Franciscain - Le Chapelet

Chemin de Croix Franciscain , en prière ave le chapelet

Comme depuis quelques années, nous avons suivi le Christ sur son chemin vers le calvaire. Chacun des frères, mais aussi des soeurs et des laïcs de la famille franciscaine de Toulouse avaient en charge une station. Voici les textes qui nous ont invités à prier...

1ère station : Jésus est condamné à mort


Le châtiment qui nous rend la paix est sur lui (Isaïe 53,5)

Jésus, de condition divine car le Fils de Dieu, par amour tu as voulu t'incarner, devenir pleinement homme. Tu nous as prêché la Bonne Nouvelle et tu nous as racheté du péché.
Mais nous, tes enfants, nous ne t'avons pas reconnu, nous t'avons trahi et accusé d'avoir blasphémé et tu as été condamné à mort et à la mort de la croix.
Mais avec ta grande miséricorde tu nous as pardonné et ouvert la porte du Paradis afin que nous puissions t'y rejoindre le jour où nous entrerons dans la vraie vie.

2ème station : Jésus est chargé de sa croix
Sans beauté ni éclat pour attirer nos regards et sans apparence qui nous eut séduits (Isaïe 53,2b)

« Pilate leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié, et ils se saisirent de lui. Jésus, portant sa croix lui-même sortit en direction du lieu dit en hébreu : Golgotha (nom qui se traduit calvaire, c'est à dire crâne) » Jn 19, 16-17

Jésus porte sa croix et nos croix. Il porte l'instrument de son supplice. Lui qui était sans péché, il s'est fait péché pour nous. La croix du Christ est lourde, pesante, harassante comme le sont nos croix. Jésus subit les injures, l'acharnement. Pour l'instant, nous voyons un homme debout, digne, qui n'a qu'un objectif : nous dire qu'il nous aimera jusqu'au bout.

Jésus consent à s'appuyer sur elle. Il ne fait qu'un avec elle, tout son corps est alors polarisé sur elle. Jésus porte l'instrument de son supplice. Nous, nous savons que, dans nos croix, nous portons cet amour du Christ, qui vient décrisper nos croix et nous aider à les assumer.

Jésus assume sa croix. Il poursuit sa marche. Sa tête doit certes commencer à se courber, mais sa détermination, au-delà de sa peur légitime, est absolue : aller jusqu'à bout, pour nous, pour toi, pour moi.

Sur le bois de la croix, j'ai pensé à toi, j'ai versé tel goutte de sang pour toi. Ce n'est pas pour rire que je t'ai aimé. Je n'ai pas joué avec toi. Je n'ai pas joué avec toi. Je ne me suis pas joué de toi. Tout ce que j'ai fais, je l'ai fais pour toi.

« C'était nos souffrances qu'il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, tous, pensions qu'il était châtié, frappé par Dieu, humilié. » Is 53,4

 

 

3ème station : Jésus tombe sous le poids de sa croix
Objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance (Isaïe 53,3a)

 


4ème station : Jésus rencontre sa mère
Comme quelqu'un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n'en faisions aucun cas (Isaïe 53,3b)

Mais quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d'une femme, né sujet de la Loi, afin de racheter les sujets de la Loi, afin de nous conférer T adoption filiale. (Ga 4,4)
Voici Marie, la mère de Jésus, qui a été décrié par saint François comme Palais de Dieu et Tabernacle de Dieu, qui accompagne son fils maintenant sur son chemin. Toi Marie, tu es témoin du chemin de notre salut, où Jésus nous rachète, où tu as appris de nouveau à prendre -témoin de tous tes enfants: Tu deviens la mère de tous ceux qui veulent croire en Jésus. (Tu prends soin de nous. Et ainsi, tu t' es montré comme un signe fort d' espérance au milieu du désespoir.
A cette heure, probablement, au plus intime de toi-même, tu auras écouté de nouveau la parole de Fange, par laquelle il avait répondu à ta crainte au moment de l'Annonciation: « Sois sans crainte, Marie! »
Prions simplement en contemplant ton exemple d'assistance ta simple présence au chemin de ton fils. Que tu te mettes à notre côté et aux côtes de tous ceux qui ont besoin d'un signe d'espérance. Dans les moments où tout semble désespéré. Et fais jaillir de nos lèvres la joie, qui tu a exprimée au moment, où tu as chanté «mon âme exalte le Seigneur », a fin que quel que soit notre état, nous rendions gloire à Dieu le Père.

 


5ème station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
 Or, ce sont nos souffrances qu'il portait, et nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous le considérions comme puni, frappé par Dieu et humilié (Isaïe 53,4)

Simon de Cyrène, tu as été réquisitionné par les soldats afin d'aider Jésus à porter l'énorme poutre sur laquelle il allait être crucifié. Il ne fallait pas que Jésus meure d'épuisement sur le chemin : il fallait que le condamné arrive vivant jusqu'au lieu du supplice, pour que la loi romaine soit respectée, pour que la mort du condamné soit un beau spectacle bien visible, afin pensent les autorités, de dissuader de violer les lois.
Jésus, dans notre société il y a beaucoup de tes frères, de nos frères, qui sont épuisés du poids qu'ils ont à porter pour que la société puisse prétendre qu'elle marche bien. Ils sont tout autant innocents que toi. Personne ne réquisitionne des aides. Il faut que ce soient des volontaires qui s'offrent à porter un peu du poids qui les écrase. Permets Seigneur que nous soyons attentifs à tous ces frères et sœurs qui ont besoin d'un peu d'aide sur leur chemin difficile : qu'ils ne se sentent pas trop seuls. Que la force et la douceur de ton amour leur soit apportée par notre aide à leurs côtés.

 


6ème station : Véronique essuie le visage de Jésus
Mais lui, il a été transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes (Isaïe 53,5a)

[un récipient d'eau passe entre les mains de chacun des participants. Nous sommes invités à nous laver mutuellement les mains, le visage...]

Jésus, donne-nous la force de l'amour pour sortir de nous-mêmes, de notre confort, de notre indifférence, pour essuyer ton visage dans le visage des pauvres, dans le visage de nos frères et soeurs. Donne-nous aussi assez d'humilité pour nous laisser aimer, pour nous laisser relever, pour nous laisser réconcilier, pour nous laisser essuyer le visage... pour reconnaître que nous avons besoin des autres pour vivre, que nous avons besoin de toi pour grandir.

 


7ème station : Jésus tombe pour la deuxième fois
... dans ses blessures nous trouvons la guérison (Isaïe 53,5b)

De nouveau à terre
De nouveau écrasé par la souffrance

Et pourtant peu de temps auparavant, tu avais soigné, guéri, réconforté
De village en village, tu avais touché, regardé, écouté et parlé
Une foule de personnes, de malades, de boiteux et d'aveugles t'avaient cherché, tu ne t'étais pas dérobé, répondant ton amour tout autour de toi.

Et maintenant te voilà blessé, défiguré, anéanti
Une foule de personnes se moque de toi, t'injurie

Seigneur Jésus, tu n'es plus qu'une seule plaie, une blessure partout répandue sur ton corps,
dans ton coeur
Et mystère,
C'est par tes blessures que nous sommes guéris
C'est par ta chute que nous sommes relevés
Et par ta mort, tu nous offres une vie qui ne finis pas, ta vie

Un seul mot que je désire répété à l'infini : merci, merci, merci

8ème station : Jésus console les femmes (texte de Mgr G. Ravasi)
Tous comme des moutons, nous étions errants, chacun suivait son propre chemin (Isaïe 53,6a)

De l'évangile de Luc 23, 27-31
Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus. Il se retourna et leur dit : "Femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants ! Voici venir des jours où l'on dira : "Heureuses les femmes stériles, celles qui n'ont pas enfanté, celles qui n'ont pas allaité !" Alors on dira aux montagnes : "Tombez sur nous", et aux collines : "cachez-nous". Car si l'on traite ainsi l'arbre vert, que deviendra
l'arbre sec ?".

En ce vendredi de printemps, sur le chemin qui conduisait au Golgotha, ne se pressaient pas seulement les badauds, les curieux, et les gens hostiles à Jésus. En effet, voilà aussi un groupe de femmes, appartenant peut-être à une fraternité vouée au réconfort et à la lamentation rituelle pour les mourants et pour les condamnés à mort. Au cours de sa vie sur terre, le Christ, dépassant conventions et préjugés, s'était souvent entouré de femmes et il avait dialogué avec elles, se mettant à l'écoute de leurs difficultés, petites ou grandes : de la fièvre de la belle-mère de Pierre au drame de la veuve de Naïm, de la prostituée en larmes au tourment intérieur de Marie de Magdala, de l'affection de Marthe et Marie aux souffrances de la femme qui avait des pertes de sang, de la jeune fille de Jaïre à la vieille femme toute courbée, de Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, à la pauvre veuve et aux figures féminines de la foule qui le suivait.
Autour de Jésus, jusqu'à sa dernière heure, se presse donc une foule de mères, de filles et de sœurs. A côté de lui, nous imaginons à présent aussi toutes les femmes humiliées et victimes de violences, celles qui sont rejetées et soumises à des pratiques tribales indignes, les femmes en crise et seules face à leur maternité, les mères juives et palestiniennes et celles de tous les pays en guerre, les veuves ou les personnes âgées oubliées par leurs enfants...C'est une longue liste de femmes qui témoignent du don de la tendresse et de l'émotion à un monde dur et sans pitié, comme elles le firent pour le fils de Marie en cette fin de matinée à Jérusalem. Elles nous enseignent la beauté des sentiments : nous ne devons pas avoir honte si les battements de notre cœur s'accélèrent quand nous éprouvons de la compassion, si parfois les larmes nous viennent, si nous ressentons le besoin d'une caresse et d'une consolation.
Jésus, qui avait accueilli d'autres gestes de délicatesse, n'ignore pas les attentions charitables de ces femmes. Mais au contraire, maintenant, c'est lui qui s'intéresse aux souffrances qui menacent ces "femmes de Jérusalem" : "Ne pleurez pas sur moi ! Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants !" En effet, un incendie se prépare à l'horizon, qui va s'abattre sur le peuple et sur la cité sainte, "un bois sec" prêt à attiser le feu.
Le regard de Jésus se tourne vers le jugement de Dieu qui vient, jugement sur le mal, sur l'injustice, sur la haine, qui sont en train d'alimenter cette flamme. Le Christ est touché par la souffrance qui va s'abattre sur ces mères quand la juste intervention de Dieu fera irruption dans l'histoire. Mais ces paroles vibrantes ne scellent pas une issue désespérée, parce que sa voix est la voix des prophètes, une voix qui engendre non pas l'agonie et la mort mais la conversion et la vie : "Cherchez le Seigneur et vous vivrez... et la jeune fille prend plaisir à la danse, jeunes et vieux sont dans la joie, je vais changer leur affliction en allégresse, les consoler, les réjouir après leur peine".

 


9ème station : Jésus tombe pour la troisième fois
Et Yavhé a fait retomber sur lui nos fautes à tous (Isaïe 53,6b)

Trois fois, DIEU
Penche son visage sur la terre
Comme sur un miroir !
Trois fois,
La terre retourne à la terre.
DIEU, trois fois
Tombe dans la bouche amère de ce labour
DIEU, terre à terre.
DIEU retourne en poussière.
Par trois fois, l'argile remise au tour,
Le vase retourne à la motte de terre.
Trois fois, DIEU
Lutte contre son ombre
Et la plaque au sol
Sans pouvoir se rejoindre


En prenant corps, DIEU est entré dans le besoin La faim et la soif la douleur et la mort Tous les cris du monde sont devenus les siens, en apprenant son corps, DIEU a appris la dépendance : La dépendance du temps et de la distance, la dépendance du poids et du souffle trop court, La dépendance d'un battement de son cœur, la dépendance d'un muscle et de la jointure de 1' la dépendance de la souffrance et de la mort


DIEU apprend la limite.
Et c'est ainsi
Que DIEU est DIEU.
En prenant corps,
DIEU choisit que le chemin de l'autre
Passe en lui

Prions pour tous les pays en guerre ; pour tous ceux qui sont jour et nuit sous l'emprise de la souffrance et du désespoir et pour tous ceux qui sont sur les routes en quête d'un asile.

 

 


10ème station : Jésus est dépouillé de ses vêtements
Maltraité, il s'humiliait, il n'ouvrait pas la bouche (Isaïe 53,7a)

Dans la vie quotidienne, le vêtement est nécessaire : il est notre première maison.
Chaque matin, nous nous habillons, avec fantaisie ou discrétion, par habitude ou avec un grain de liberté, pour entrer en relation avec le jour.
Chaque soir, nous changeons de vêtement, pour entrer en relation avec la nuit.
Nos habits disent sans parole, au plus près du corps, nos protections et nos désirs envers notre environnement: le froid, le soleil, les autres.
Si le visage signifie d'une manière fondamentale notre humanité, l'habit signifie d'une manière fondamentale notre vie dans un lieu, une culture, une société donnés.
Il est notre première épaisseur relationnelle, mais il n'en n'est pas le fondement.
Le fou, qui se promène toujours nu, ne peut plus vivre le jour, dans une communion visible avec les autres, mais il est encore un homme, avec toute sa dignité.
L'insomniaque, qui demeure toujours tout habillé, ne peut plus vivre la nuit, dans cette communion invisible avec les autres, mais il est encore un homme, avec toute sa dignité.
Dans la vie quotidienne, nos habits sont une manière d'accueillir le jour, d'accueillir la nuit, une manière élémentaire d'entrer en relation, avant toute parole.

Mais au commencement, il n'en était pas ainsi.
Au commencement, Adam et Eve étaient nus, et cela était bon.
Car au commencement était la Parole.
Le serpent survint, le plus rusé de tous les animaux.
Nous connaissons la suite, non seulement pour l'avoir entendu, mais pour avoir expérimenté ces moments où l'on se cache, où l'on se tait, parce que nous étreint cette inexplicable peur de Celui qui nous aime.
Dieu, sans se résigner, les appella, et leur fit des tuniques de peau.
Sans effacer leur faute, il les restaurait dans une relation fondamentale avec Lui.
Mais ce n'était pas assez pour nous, car il nous restait encore cette peur paralysante, chevillée au corps.

Dieu ira jusqu'au bout.
Quand le Christ donne sa vie, nu, sur la croix, comme un pécheur, c'est Dieu lui-même qui se met à nu devant nous.
Comment avoir peur désormais ? Pourquoi se taire encore devant lui ?
Comment ne pas annoncer partout cette Bonne Nouvelle ? Comment ne pas chanter toujours et en tous lieux sa louange ?
Quand Dieu s'est mis à nu, il est apparu qu'il n'était que miséricorde.
Dans la vie éternelle, aucun vêtement n'est nécessaire: les bras ouverts du Christ sont notre ultime maison.

 


11ème station : Jésus est cloué sur la croix
Comme l'agneau qui se laisse mener à l'abattoir, comme devant les tondeurs une brebis muette, il n'ouvrait pas la bouche. (Isaïe 53,7b)

 


12ème station : Jésus meurt sur la croix
Qui peut croire ce que nous avons entendu ? (Isaïe 53,1)

Silence...

 


13ème station : Jésus est descendu de la croix
Parmi ses contemporains, qui s'est inquiété qu'il ait été retranché de la terre des vivants, qu'il ait été frappé pour le crime de son peuple ? (Isaïe 53,8b)


Tout est désormais accompli : Jésus est mort sur la croix.
La foule des badauds s'est éloignée et le silence a envahi la colline. La nuit approche, elle a gagné les cœurs : tout est fini !

Pourtant, l'Evangile nous parle de deux témoins. Un centurion tout d'abord qui s'écrie devant la scène : « Vraiment, celui-ci était fils de Dieu ! » (Mc 15, 39) Cet étranger, ce païen reste l'ultime témoin. Il semble voir ce qui reste caché à tous, même aux disciples. Révélation étonnante qui nous montre que le Christ a tout dit de Lui-même dans cette vie offerte, livrée dans l'amour, vécue jusqu'à l'extrême de la miséricorde : « C'est à l'amour que vous aurez les uns pour les autres que l'on vous reconnaîtra pour mes disciples. » (Jn 13, 35)
Tout est accompli... mais tout n'est donc pas fini !

Puis vient Joseph d'Arimathie, « un disciple de Jésus mais en secret » (Jn 19, 38) qui ose demander le corps du crucifié à Pilate. Il sort de l'ombre, de la nuit avec Nicodème. Il se met dans la lignée des justes de l'Ancien Testament, des Tobit qui risquent tout pour rendre au frère le dernier hommage des vivants.
Tout semble fini, mais Jésus appelle déjà ces hommes à la lumière, à un engagement de vie pour la dignité de celui qui s'est fait le dernier en montant sur la croix : « Quand j'aurai été élevé de terre, j'attirerai à moi tous les hommes. » (Jn 8, 28)

La tradition nous dit que Marie, sa mère, était également là au pied de la croix. Joseph et Nicodème avaient dû peiner pour descendre ce corps sans vie du gibet, mais combien ces membres suppliciés devaient paraître légers à la Vierge. Ce corps qu'elle avait porté de longs mois et reçu entre ses mains à la grotte de Bethléem, il était de nouveau là entre ses bras... ayant perdu son poids de vie !
Douleur d'une mère de voir partir son fils avant elle. Souffrance indescriptible de celle qui avait été le témoin silencieux de toute l'incarnation du Seigneur : Dieu est mort en Jésus, elle le sait ! Il a assumé jusqu'au bout notre humanité, jusqu'à cette mort à laquelle nous voudrions tant échapper. Cette mort, il a voulu la prendre sur lui, la sanctifier de l'intérieur pour en faire cette « sœur » que chantait saint François, l'ouvrir pour en faire un chemin vers Dieu.

Marie, notre mère, donne-nous de savoir reconnaître chaque jour en ton Fils celui qui, par sa croix, nous dit : « Voici mon corps livré pour vous ! », nous introduisant ainsi dans une nouvelle relation avec Son Père.


14ème station : Jésus est mis au tombeau
On lui a donné un sépulcre avec les impies et sa tombe est avec le riche, bien qu'il n'ait pas commis de violence et qu'il n'y ait pas eu de tromperie dans sa bouche (Isaïe 53,9)

 

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