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Les Méditations du Chapelet

Méditation du Chapelet: Jésus, Tu es Là

Jésus Tu es là !

Jésus, Tu es là! Tu es là, tout près de moi. Je viens Te rencontrer, je viens Te prier. Je viens Te prier en priant Marie... En priant les mystères du Rosaire...

Méditation du Chapelet : Me voici! Nous voici!

Me voici! Nous voici!


Jésus, nous venons Te prier. Tu es là, dans le tabernacle, Tu es vivant, Tu nous attends car Tu nous aimes. Jésus, nous venons Te prier en priant Marie. En regardant Marie, nous Te regardons, car lorsque nous la prions, lorsque nous la regardons, elle nous tourne vers Toi et nous dit : "Aimez-Le!"

Jésus, Tu es là. Tu nous appelles, nous voici! Nous venons Te prier, nous venons faire ta volonté.

Méditation du Chapelet : Les Béatitudes

Les Béatitudes


L'Evangile, c'est la Bonne Nouvelle, la Bonne Nouvelle du Salut. La vie du Seigneur se termine sur la Croix, mais, et cela est fondamental, c'est même l'unique raison de notre foi : le Seigneur est ressuscité d'entre les morts. Par sa mort et sa Résurrection, ce que nous appelons le Mystère Pascal, le Seigneur Jésus-Christ a rétabli l'amitié entre l'homme et Dieu. C'est la bonne Nouvelle.

Tout est bonheur dans l'Evangile. C'est tellement vrai que Saint Matthieu commence la présentation de l'enseignement de Jésus, par un chant merveilleux, le chant des Béatitudes. (Matthieu V, 1-12)

"Bienheureux ceux qui ont un coeur de pauvre, le Royaume des cieux est à eux.

"Heureux les doux, ils posséderont la terre.

"Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés.

"Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, ils seront rassasiés.

"Heureux les miséricordieux, ils obtiendront miséricorde.

"Heureux les coeurs purs, ils verront Dieu.

"Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu.

"Heureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, le Royaume des cieux est à eux.

"Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement contre vous toute sorte de mal, à cause de Moi. Réjouissez-vous alors et soyez dans l'allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux. C'est ainsi, en effet, qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés."

Les Béatitudes, on les trouve tout au long de la vie de Jésus et de tous ceux qui ont aimé Jésus par-dessus tout, et qui l'ont suivi. Les Béatitudes, on les trouve dans la vie de Marie, même aux heures les plus douloureuses de la Passion de Jésus, quand elle se trouvait au pied de la Croix de son Fils mourant.

Si nous cheminons tout au long des mystères du Rosaire, en méditant les Béatitudes que le Seigneur nous a laissées, nous découvrirons très vite que, dans la joie ou dans la peine, la vie de Marie est toujours source de joie pour nous. Source de joie et d'un ineffable bonheur.

Méditation du Chapelet : L' Humilité

L 'humilité


"Dieu est humble", dit-on parfois. Cette réflexion semble d'abord déconcertante. Comment Dieu Tout-Puissant, Créateur de l'univers, Créateur des êtres visibles et invisibles, comment Dieu, Maître des mondes spirituels et matériels, comment Dieu peut-Il être humble ?

Réfléchissons bien : l'orgueil suppose toujours une comparaison. On se dit à soi-même, ou aux autres : "Je suis vraiment plus intelligent ou meilleur que ceux-ci ?" Ou bien : "J'ai tout de même un jugement plus juste que ce collègue. Je travaille mieux que lui, je fais davantage d'efforts." Ou encore, en bien plus ridicule : "Ma famille est noble, ce n'est pas comme celle de mon voisin... Et nous possédons de jolies maisons. Mon grand-père avait une belle propriété à tel endroit... Ces gens-là ne sont que des descendants de domestiques qui servaient chez mes arrière grands-parents... etc., etc."

L'orgueilleux se compare toujours à quelqu'un qu'il estime inférieur à lui-même. Mais l'orgueil le plus subtil et le plus redoutable est celui qui se compare à Dieu : c'est l'orgueil de Satan : "Non, je suis bien trop grand, bien trop intelligent pour me soumettre, même à Dieu!"

Dieu, Amour car Trinité, Très Sainte Trinité, Dieu ne peut se comparer à personne : seul Il est. Les autres êtres, même les plus parfaits, ne sont que ses créatures, qui n'existent que parce qu'Il l'a voulu. Dieu ne peut être orgueilleux puisqu'Il est le plus grand, le plus puissant, le plus parfait, seul Créateur. Il n'y a personne au-dessus de Lui, car "par Lui tout a été fait." Si l'on se place ainsi, face à la réalité de Dieu, on peut affirmer : "Dieu est humble."

Dieu Lui-même se dit humble. Une des très rares fois où le Christ parla de Lui, ce fut pour dire : "Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de Coeur." L'humilité se présente ainsi comme un des attributs de Dieu. Et Dieu désire que l'humilité, attribut essentiel de Dieu Unique, Dieu désire que ses créatures privilégiées en bénéficient.

Lorsque, pour des raisons quelconques on est amené à lire la vie des amis de Dieu, de ceux qui Lui furent le plus proches, comme les saints ou les mystiques, on détecte vite un dénominateur commun qui ne peut manquer d'attirer l'attention : les deux qualités essentielles que Jésus exige de ses saints ou de ceux à qui Il va confier une mission, ce sont l'obéissance absolue aux supérieurs, et l'humilité.

Il n'y a aucune exception à cette règle, comme si elle était la condition sine qua non de la sainteté. En effet, la plus grande des vertus, la véritable charité, sans qui aucune de nos actions n'a de valeur, "Si je n'ai pas la charité, je ne suis rien." dit Saint Paul, (I Cor XIII, 2) la véritable charité doit toujours s'appuyer sur l'obéissance à Dieu accomplie avec un coeur humble.

Il est impossible, lorsqu'on prie le Rosaire, de méditer en même temps sur ces deux vertus telles qu'elles ont été vécues, à la perfection, par Jésus et Marie.

Pour mieux comprendre l'obéissance de Jésus et de Marie, il faut d'abord s'attarder sur leur humilité. Il faut aussi contempler, avec beaucoup d'amour, comment les deux plus grands représentants de la nature humaine : Jésus et Marie, ce couple parfait chargé de réparer les erreurs du couple Adam et Eve, comment Jésus et Marie ont mis en pratique cette vertu éminente : l'humilité qui surpasse toutes les autres vertus, charité mise à part, évidemment.

Méditation du Chapelet : L' Obéissance

L 'obéissance


"Jésus s'est fait obéissant jusqu'à la mort, et la mort sur une Croix!", est-il dit dans l'Evangile.

La mort du Sauveur peut nous sembler déconcertante. Comment Jésus, le Fils bien-aimé du Père, le Fils unique du Dieu Tout-Puissant, la Parole de Dieu créatrice de l'univers, comment Jésus, deuxième Personne de la Très Sainte Trinité, créateur des êtres visibles et invisibles et Maître du monde, comment Jésus, Maître des mondes spirituels et matériels, comment Jésus a-t-Il pu être ainsi obéissant au Père, et obéissant jusqu'à la mort de la Croix ?

Et comment Jésus a-t-il pu imposer l'obéissance, une obéissance parfois héroïque à ceux qui Lui étaient le plus proches, à ceux qu'Il aimait le mieux ?

Réfléchissons bien: l'obéissance suppose d'abord l'humilité. Satan a désobéi par orgueil. Satan ne voulait pas servir, et c'est pour cela qu'il a désobéi. C'est parce qu'il ne voulait pas obéir à Dieu, son Créateur et Maître, que Satan a été chassé du Paradis, c'est-à-dire séparé de l'amitié avec Dieu. Quelques théologiens et des mystiques ont dit aussi que Dieu, dans sa Sagesse, avait décidé de remplir par les hommes, les places laissées vides, dans le Paradis, par Satan et ses suppôts.

Les hommes devaient remplacer les anges déchus. Satan et ses anges ne durent pas être contents... Alors, aveuglé par sa haine, Satan a porté à son comble sa désobéissance orgueilleuse, et, pour se venger de Dieu et L'empêcher de réaliser son dessein d'Amour, il a entraîné l'humanité dans le péché, son péché : la désobéissance et l'orgueil.

L'orgueil de Satan qui se compare à Dieu, c'est le plus subtil et le plus redoutable des péchés : c'est ce que Jésus appellera plus tard le péché contre le Saint Esprit. C'est ce péché qui dit : "Je sais, je vois clair, mais cependant je refuse, en pleine connaissance de cause, je refuse d'obéir à Dieu." Ce péché ne peut pas être pardonné car, de par sa nature, il refuse le pardon. C'est aussi de cet orgueil que naît la haine.

La haine ne peut être réparée que par l'Amour. L'orgueil désobéissant ne peut être réparé que par l'humilité et l'humble obéissance du plus grand des Hommes, du propre Fils de Dieu. Seule cette humble obéissance pouvait sauver l'Homme de l'abîme dans lequel le Menteur l'avait précipité.

Lorsque, pour des raisons quelconques on est amené à lire la vie des amis de Dieu, de ceux qui Lui furent le plus proches, comme les saints ou les mystiques, on détecte vite un dénominateur commun qui les unit et qui ne peut manquer d'attirer l'attention : les deux vertus essentielles que Jésus exige de ses saints ou de ceux à qui Il va confier une mission, ce sont l'obéissance absolue à la volonté de Dieu transmise par les supérieurs, et l'humilité.

Il n'y a aucune exception à cette règle, comme si elle était la condition sine qua non de la sainteté. En effet, on sait que les plus grandes vertus n'ont de valeur que si elles s'exercent dans la charité : "Si je n'ai pas la charité, je ne suis rien." dit Saint Paul. (I Cor XIII, 2) A contrario, la plus grande des vertus, cette véritable charité sans qui aucune de nos actions n'a de valeur, la véritable charité doit toujours s'appuyer sur l'obéissance à Dieu accomplie avec un coeur humble. Seule, en effet, l'obéissance à Dieu accomplie avec humilité et un coeur plein d'amour, peut réparer l'orgueil, la désobéissance et la haine de Satan.

Il est difficile, lorsqu'on prie le Rosaire, de méditer en même temps sur ces deux vertus : l'obéissance et l'humilité, telles qu'elles ont été vécues, à la perfection, par Jésus et par Marie, ce couple parfait chargé de réparer les erreurs du couple Adam et Eve.

Pour mieux comprendre l'obéissance de Jésus et de Marie, nous avons tout d'abord médité sur leur humilité. Nous avons contemplé comment, avec beaucoup d'amour, Jésus et Marie avaient mis en pratique cette vertu éminente : l'humilité, qui surpasse toutes les autres vertus, charité mise à part, évidemment.

Maintenant nous allons méditer sur l'obéissance de Jésus et de Marie. Pour bien comprendre leur obéissance, il faut d'abord se redire que cette obéissance a été vécue par les deux plus grands représentants de l'humanité : Jésus et Marie, qui furent aussi les plus humbles de tous. En effet, il n'y a pas d'obéissance sans humilité, et l'obéissance est la preuve de l'humilité.

Et surtout, il ne faut pas oublier que ces vertus, comme toutes les autres, ont été vécues d'abord, et à la perfection, par Jésus et Marie, dans la charité, c'est-à-dire dans l'amour de Dieu.

Méditation du Chapelet : Le Sourire

Le sourire


La vie de Jésus fut réellement une vie d'homme, avec ses joies, ses bonheurs, ses peines et ses douleurs. Malgré ses deux natures, sa nature divine et sa nature humaine, Jésus fut vraiment homme comme Il était vrai Dieu. Vrai homme, Jésus a voulu vivre notre vie, avec nous et devenir l'un de nous, au sens plénier du terme.

Jésus a donc connu les sourires et les joies de l'enfance. Il a connu pleinement la sécurité d'une famille pauvre mais unie et pleine d'amour. Il a connu les joies de l'adolescence, sans oublier toutefois qu'Il se savait aux affaires de son Père. Méditer sur le sourire des mystères joyeux est donc relativement facile. Il en sera de même pour les mystères lumineux et les mystères glorieux.

Mystères lumineux, mystères de la Gloire de Jésus qui se manifeste à ses apôtres afin qu'ils croient en Lui. Mystères lumineux, mystères de joie et mystères pleins d'espérance... Quand les apôtres, après la Résurrection et l'Ascension de Jésus se souviendront de ces moments intenses pendant lesquels Dieu bénit son Fils Bien-Aimé, leur coeur se gonflera de joie... Mystères lumineux, sourires de Dieu sur la terre...

Jésus est ressuscité et Jésus va entrer dans sa Gloire. Il est ressuscité et ses amis profitent de l'intense bonheur de sa présence malgré l'inquiétude que provoquent certaines de ses paroles. Jésus entre dans sa Gloire, et bientôt Il viendra chercher Marie, sa Mère devenue Mère de l'Eglise. Le sourire des mystères glorieux est un sourire grave car il est tout entier contenu dans le mystère de Pâques, le mystère de la Rédemption, mais c'est un sourire de paix. C'est aussi un sourire de Gloire.

Le mystère de Pâques, ce mystère de Gloire, achève le mystère de la Rédemption qui est d'abord passé, et passera toujours par la Croix. La Croix de Jésus, ce fut la souffrance intense, ce fut le rejet de beaucoup d'hommes et même de ceux qui s'étaient dits ses amis. La Croix de Jésus, sa Passion, ce furent aussi pour Lui le mépris, l'incompréhension totale de la part des autres hommes, même de ses proches, sauf, bien sûr, de Marie.

La Croix de Jésus, ce fut l'abandon : Jésus fut abandonné de tous, même du Père. Oh! l'abandon du Père, mystère terrible de la nuit obscure, de la détresse suprême et totale. Pourtant, au plus profond de la détresse humaine de Jésus et de sa souffrance absolue, il y eut comme quelques rayons de lumière, comme des sourires de réconfort.

Nous allons méditer ces mystères du Rosaire en contemplant ce qui, tout au long de la vie de notre Sauveur, a pu être comme un sourire de paix et d'Amour de Dieu pour Dieu.

 

Méditation du Chapelet : Le Silence

Le silence


Le silence dit Dieu... Le silence raconte Dieu. Dieu est dans le silence. Dieu se trouve dans le silence...

Le silence! Notre monde agité et bruyant ne connaît plus le silence, le silence de Dieu, le silence qui seul construit.

Dieu agit dans le silence. Dieu crée en silence. Et c'est toujours dans le silence que Dieu nous parle.

Dieu est Silence... Quand Dieu vient sur la terre, quand Dieu vient parmi les hommes, Il ne vient pas dans une grande ville grouillante d'activités, Il ne vient pas à une époque où les guerres font rage, Il ne vient pas dans notre siècle envahi par la radio, la télévision, le téléphone, internet, les communications de toutes sortes, il ne vient pas dans notre monde où le bruit est roi, où le mensonge semble régner en maître. Non, Dieu vient là où il y a du silence.

Dieu ne travaille pas dans le bruit. Dieu aime le silence et la paix. Quand Dieu visita la terre, Il vint quand la paix s'était établie sur la terre : certes, c'était la Paix Romaine, mais c'était la Paix voulue par Dieu, c'était la Paix de Dieu.

Quand Dieu visita la terre, Il vint parmi les pauvres, ceux qui ne font pas de bruit... Quand Dieu visita la terre, Il naquit dans un petit pays, dans un petit village, Bethléem, et Il vint habiter dans la plus simple des bourgades, Il habita à Nazareth.

Pendant trente ans Jésus se tut. Pendant trente le monde ignora que le Messie était là, Dieu parmi les hommes, Dieu au milieu de nous, Dieu Emmanuel.

Jésus naquit dans le silence. Jésus vécut dans le silence. Jésus se taisait quand on Le torturait. Et Jésus mourut sur la Croix, en silence. Seul un grand cri nous informa que Dieu quittait la terre, que Dieu quittait ce monde...

Le silence dit Dieu. Tous ceux qui, sur terre, entourèrent Jésus de très près, tous se taisaient... Marie et Joseph conservaient et méditaient ces choses dans leur coeur.

Nous aussi, avec Marie, avec Joseph, en silence, nous allons méditer la vie de Jésus. En silence nous adorerons le Seigneur. En silence nous suivrons Jésus à Bethléem, à Nazareth, durant sa vie publique. En silence nous suivrons Jésus au long de sa Passion. Et nous contemplerons les merveilles de sa résurrection et de sa vie de Ressuscité.

Méditation du Chapelet : Le Jeudi Saint

Le Jeudi Saint


La récitation du Rosaire pendant la nuit du Jeudi Saint n'est pas chose facile. Comment méditer les mystères joyeux ou glorieux tandis que la Passion est déjà commencée ? En réalité, si l'on y réfléchit bien, la Passion de Jésus et de ses proches parents commence dès l'Annonciation. Pour le comprendre, il suffit de se laisser saisir par le Christ.

Méditation du Chapelet : La Croix

La Croix


La Croix, c'est la souffrance à son paroxysme. La Croix, c'est l'horreur absolue. Mais la Croix de Jésus, c'est aussi notre salut.

C'est grâce à la Croix que les hommes, délivrés du péché et de la mort peuvent retrouver leur Créateur et vivre de nouveau dans son Amour et dans son Coeur, le Coeur de Dieu.

C'est grâce à la Passion du Christ et à sa Croix que Dieu, Dieu-Amour, pourra de nouveau trouver ses délices dans la compagnie des hommes réconciliés avec Dieu, et des enfants des hommes.

Jésus-Christ, c'est Dieu fait Homme. Jésus se présentera Lui-même comme le Fils de l'Homme, c'est-à-dire, selon la foi juive, Fils d'Adam et Fils de Dieu. Et, au début de sa Passion, devant les badauds qui voulaient voir et entendre, et peut-être assister à du spectaculaire, la voix du grand-prêtre se fit entendre : "Tu es donc le Fils de Dieu ?" Et Jésus répondit clairement, et enfin, révéla publiquement sa divinité : "Tu l'as dit. Et Je vous le déclare, désormais vous verrez le Fils de l'Homme assis sur les nuées du ciel, à la droite du Tout-Puissant." (Matthieu XXVI 63-64)

Les souffrances visibles du Seigneur Jésus n'ont commencé qu'à partir de sa naissance, le jour de sa Nativité. Mais la passion de ses proches, de ceux qui, choisis par le Père, auront la charge de veiller sur Lui pendant toute sa vie cachée, la passion des parents terrestres de Jésus a commencé dès l'instant de sa conception, dès l'Annonciation. L'instant de l'Incarnation, c'est le début de la passion de Marie et de Joseph, c'est donc aussi le début de la Passion du Christ.

Le Rosaire, c'est la prière des pauvres, la prière de ceux qui aiment méditer la vie du Seigneur et vivre son chemin avec Lui. Le chemin de Jésus fut un chemin d'amour mais aussi de douleur. Et dès que l'on médite la vie de Jésus, on trouve la Croix.

On trouve la Croix dans les mystères joyeux. On la trouvera aussi dans les mystères lumineux et glorieux ; oui, même dans les mystères glorieux car, paradoxalement, chaque fois que les disciples croiront avoir enfin retrouvé Jésus, c'est à cet instant précis qu'Il disparaîtra...

Méditation du Chapelet : Le Pardon

Le Pardon :

Les chrétiens méditent de plus en plus souvent les mystères du Rosaire, lesquels ne sont, en fait, que les mystères de la vie de Jésus. Les chrétiens "vivent" les mystères du Rosaire, généralement à partir des thèmes qui parlent davantage à leur coeur, à un moment donné de leur vie. Ceux qui prient le Rosaire méditent souvent les mystères douloureux et ils sont parfois émus jusqu'au plus profond d'eux-mêmes à l'évocation des souffrances de Jésus. Mais ils ne pensent pas toujours à demander pardon.

On ne pense pas à demander pardon au Père que l'homme blessa profondément en refusant son Amour, et en cassant, en quelque sorte, les plans qu'Il avait basés sur l'homme pour construire le Corps mystique de son Fils. Mais Dieu, pour réparer l'offense, et rétablir l'Homme dans sa dignité brisée, envoya son Fils et désira qu'Il s'incarnât dans un corps d'homme pour qu'il vive comme un homme.

On ne pense pas à demander pardon à Jésus qui, prenant notre nature humaine, la prit avec toutes ses contraintes, ses contingences, ses souffrances et ses faiblesses. Ainsi, à cause de nous, Jésus eut froid, eut faim et soif, et fut tenté comme nous par l'être infâme, cause de tout le mal. Jésus fut incompris, méconnu, méprisé et insulté par ceux-là mêmes qu'Il venait sauver et qui aurait dû l'accueillir avec vénération.

On ne pense pas à demander pardon à Jésus qui, pour accomplir parfaitement l'œuvre de notre Rédemption, se soumit en tout à la volonté du Père, "et se fit obéissant jusqu'à la mort, et la mort sur une croix." On ne pense pas à demander pardon à Jésus qui, en plus de souffrir sa Passion, dut subir l'atroce souffrance de l'abandon du Père, et connaître ainsi, Lui l'Innocent, la peine du Dam qui, on le sait, est la peine la plus terrible de l'Enfer.

On ne pense pas à demander pardon à Jésus, mais on ne pense pas non plus à demander pardon à tous ceux qui, de par la volonté de Dieu, et à cause de leur sainteté, furent étroitement associés à la vie de Jésus : Marie, Joseph, Elisabeth et Zacharie, et plus tard les saintes femmes, Jean, Simon de Cyrène, le soldat romain qui perça le Coeur de Jésus et professa ensuite la divinité de Celui qui mourait, et Nicodème et Joseph d'Arimathie. Tous ces gens, proches ou mêlés de très près à la vie de Jésus et à sa Passion, ont connu les souffrances du Rédempteur. En effet, si certains n'ont été associés à la Passion que d'une manière lointaine : tels Joseph, Elisabeth ou Zacharie, tous les autres ont été, soit des spectateurs directs de la Passion, passifs ou brisés dans leur coeur, soit même des acteurs plus ou moins volontaires. A eux tous nous demandons pardon.

 

Méditation du Chapelet : Le Mystère Pascal

Le Mystère Pascal :

Le Mystère Pascal, c'est le Mystère de la mort et de la Résurrection du Seigneur. Le Mystère Pascal c'est le fondement du Christianisme. "Si le Christ n'est pas ressuscité, dit Saint Paul, ma foi est vaine, et je suis le plus malheureux de tous les hommes." Si le Christ n'est pas ressuscité, le Christianisme n'est plus possible, car sa seule raison d'être, c'est la Résurrection de Jésus.

Si le Christ n'est pas ressuscité, les chrétiens ne peuvent pas exister, car la foi des chrétiens c'est d'abord la Résurrection du Christ. Le chrétien croit en Dieu, créateur du ciel et de la terre. Le chrétien croit en Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu... conçu du Saint-Esprit... Le chrétien croit en Jésus-Christ qui a souffert sous Ponce Pilate, est mort, et est ressuscité... Le chrétien croit aussi au Saint-Esprit.

Comme on le voit, le Mystère Pascal, Mystère de Jésus, mort et ressuscité, est au centre de la foi des chrétiens. Le Christ est un personnage historique, cela personne ne peut le nier. Jésus n'est pas un mythe, Il a vraiment existé, Il a vécu homme parmi les hommes. Ses contemporains ont pu Le voir, L'entendre, Le toucher. Ils ont mangé avec Lui, ont vécu avec Lui. Ils ont entendu ses enseignements et ont admiré sa sagesse. Et Jésus est mort, sur la Croix. Les témoins furent nombreux à s'assurer que Jésus était bien mort. Puis Jésus fut déposé et laissé dans un tombeau, pendant trois jours. Cela, c'est historique, et personne ne peut le nier.

La vie de Jésus au milieu des hommes est un fait historique. Sa Résurrection aussi. Des centaines d'hommes ont revu Jésus vivant après sa mort, et nombreux furent les martyrs qui moururent pour attester la véracité de la Résurrection.

La méditation des mystères du Rosaire, c'est véritablement une méditation de la vie de Jésus. Et méditer les Mystères de la vie de Jésus, c'est, à chaque fois, se replonger dans le Mystère Pascal.

La méditation des Mystères du Rosaire nous plonge à chaque instant dans le Mystère Pascal, Mystère de la mort et de la Résurrection du Seigneur. Et le Mystère Pascal est présent à chaque étape de la vie du Sauveur, car le Mystère Pascal, c'est, à chaque instant, la victoire de la vie sur la mort.

 

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